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LE CHIFFRE DU MOIS

3 400 intentions d'embauche en 2017 sur le bassin d'emploi de Cognac, en hausse de +4,8% sur un an.

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Dernière publication

Les reprises d'emploi - 1ER TRIMESTRE 2017

Date de publication : 11/08/2017

A PARAITRE

Les STatistiques du Marché du Travail (STMT) à fin juillet 2017

Date de publication : 24/08/2017

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Définition

 

A   B   C   D   E   F   G   H   I   J   K   L   M   N   O   P   Q   R   S   T   U   V   W   X   Y   Z

 

A

 

AAH

Voir Bénéficiaires de l’allocation aux adultes handicapés (AAH)

 

Activité réduite (au sens statistique du marché du travail)

Concerne les demandeurs d’emploi ayant travaillé au moins 1 heure dans le mois

 

Allocation aux adultes handicapés

Voir Bénéficiaires de l’allocation aux adultes handicapés (AAH)

 

Allocation de retour à l'emploi (ARE)

L'allocation de retour à l'emploi a été mise en place lors de la convention d’Assurance Chômage de 2001, prenant le relais de l’allocation unique dégressive (AUD). Lors des conventions suivantes, les conditions d’attribution ainsi que les durées ont été modifiées.

 

Allocation de solidarité spécifique (ASS)

L'allocation de solidarité spécifique est mise en place depuis 1984.

Elle peut être versée, sous conditions de ressources et d’activité antérieure :

- aux anciens bénéficiaires de l’allocation d’assurance chômage (ARE)
- aux bénéficiaires de l’ARE âgés de 50 ans ou plus qui optent pour le versement de l’ASS

Sous réserve de justifier des mêmes conditions de ressources et d’activité antérieure, peuvent également prétendre à l’ASS les artistes non salariés, certains marins pêcheurs et ouvriers dockers.

 

Ancienneté d’inscription 

Voir Demande d’emploi de longue durée (DELD) ou Demande d’emploi de très longue durée (DETLD)

 

ARE

Voir Allocation de retour à l'emploi (ARE)

 

ASS

Voir Allocation de solidarité spécifique (ASS)

 

B

 

Bassin d'emploi

Le bassin d'emploi est un découpage géographique correspondant aux zones de compétence d'une ou de plusieurs agence(s) Pôle emploi. Ce zonage est spécifique à Pôle emploi et ne doit pas être confondu avec les Zones d'emploi de l'INSEE.

 

Bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH)

L'allocation aux adultes handicapés :

- garantit aux personnes présentant un grave handicap, un minimum de ressources, afin de leur permettre une vie plus autonome. Cette allocation est entièrement financée par l’Etat. La demande d’AAH doit être déposée à la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) ; elle est transmise à la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH), qui décide de son attribution ;
- est versée par la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou la Mutualité sociale agricole (MSA) pour une durée déterminée sous certaines conditions. Son montant varie en fonction des ressources du bénéficiaire ;
- peut être assortie d’un complément de ressources ou d’une majoration pour la vie autonome ;
- peut se cumuler avec d’autres aides.

 

Bénéficiaires de l’obligation d’emploi

Le Code du Travail dresse la liste des catégories de personnes bénéficiaires de l’obligation d’emploi.

Sont concernés :

- Les travailleurs reconnus handicapés par la CDAPH (Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées).

- Les victimes d’accidents du travail ou de maladies professionnelles ayant une incapacité permanente au moins égale à 10% et titulaires d’une rente au titre d’un régime de protection sociale obligatoire.
- Les titulaires d’une pension d’invalidité si cette invalidité réduit des 2/3 leur incapacité de travail ou de gain.
- Les anciens militaires et assimilés, titulaires d’une pension militaire d’invalidité.
- Les titulaires d’emplois réservés au sens du Code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre (enfant, conjoint, concubin ou partenaire lié par un pacte civil de solidarité à un militaire décédé ou disparu, …)
- Les sapeurs-pompiers volontaires, titulaires d’une allocation ou d’une rente d’invalidité attribuée, en cas d'accident survenu ou de maladie contractée en service.
- Les titulaires de la carte d'invalidité.
- Les titulaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH).

 

Bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA)

Le RSA s’applique depuis

- le 1er juin 2009 en métropole,

- le 1er septembre 2010 pour les jeunes en métropole,

- le 1er janvier 2011 dans les départements et collectivités d’outre-mer,

- le 1er janvier 2012 à Mayotte (devenu département français le 31 mars 2011).

Les objectifs et caractéristiques sont :

- Lutter contre la pauvreté en garantissant des moyens convenables d’existence grâce à la garantie d’un revenu minimum (personnes privées d’emploi) assorti, le cas échéant, d’un complément de revenus (travailleurs précaires ou disposant de revenus trop faibles).
- Favoriser l’insertion sociale et professionnelle de chaque allocataire via un accompagnement adapté à ses besoins et organisé par un référent unique.
- Rendre le travail incitatif en cumulant sans limitation de durée une partie des revenus tirés d’une activité avec les revenus de la solidarité.

Les bénéficiaires sont :

Toute personne âgée de plus de 25 ans ou assumant la charge d’un ou plusieurs enfants nés ou à naître ainsi que les jeunes actifs de 18 ans à moins de 25 ans, sous condition d’activité préalable, remplissant les conditions suivantes :

- de nationalité française, ressortissant européen ou titulaire depuis au moins 5 ans d’un titre de séjour autorisant à travailler (sauf exceptions) ;
- résidant en France de manière stable et effective ;
- dont le foyer dispose de ressources inférieures au revenu garanti.

 

C

 

Catégorie de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi

- catégorie A : demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, sans emploi ;
- catégorie B : demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, ayant exercé une activité réduite courte (i.e. de 78 heures ou moins au cours du mois) ;
- catégorie C : demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, ayant exercé une activité réduite longue (i.e. de plus de 78 heures au cours du mois) ;
- catégorie D : demandeurs d'emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi (en raison d'un stage, d'une formation, d'une maladie...), sans emploi ;
- catégorie E : demandeurs d'emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, en emploi (par exemple : bénéficiaires de contrats aidés).

 

Contrat aidé

Selon la situation du futur salarié, l'employeur peut bénéficier d'aides à l’embauche, sous forme de subventions, d'exonérations de certaines cotisations sociales ou patronales, ou d'aides à la formation.

Ces emplois aidés sont, en général, accessibles prioritairement à des « publics cibles », telles les personnes « en difficulté sur le marché du travail » ou les jeunes. Ils relèvent du secteur marchand (c'est le cas par exemple du contrat unique d'insertion marchand (CUI-CIE) et des emplois d’avenir marchands) ou du secteur non marchand (par exemple le contrat unique d'insertion non marchand (CUI-CAE) ou les emplois d’avenir non marchands). Dans le second cas, ils sont le plus souvent conclus par des associations, des collectivités territoriales ou des entreprises publiques.

 

Contrat de sécurisation professionnelle (CSP)

Créé par les partenaires sociaux, le CSP est un dispositif de reclassement des salariés licenciés pour motif économique qui remplace la convention de reclassement personnalisé (CRP) et le contrat de transition professionnelle (CTP).

Il permet aux salariés visés par un licenciement économique de bénéficier d’un accompagnement renforcé et personnalisé comportant un ensemble de mesures propres à accélérer leur retour vers l’emploi durable.

Le CSP est conclu pour une durée de 12 mois de date à date.

 

Contrat en alternance

Regroupent les contrats dans lesquels il y a une alternance entre l’exercice de l’activité en entreprise et des cours théoriques dispensés en centre de formation ou par correspondance ; il s’agit des contrats d’apprentissage et de professionnalisation.

 

CSP

Voir Contrat de sécurisation professionnelle (CSP)

 

Créations et reprises d'entreprises

Sont dénombrées en créations et reprises d'entreprises, toutes les entreprises et leurs établissements nouvellement immatriculés au répertoire national des entreprises et des établissements (SIRENE), quelle que soit leur forme juridique et leur secteur d'activité (agriculture, industrie, construction, tertiaire). Les entreprises étrangères ayant une représentation ou une activité en France y sont également répertoriées. Données issues du référentiel entreprises de Pôle emploi, mis à jour quotidiennement par flux INSEE.

 

CVS

Voir Données CVS (Corrigées des Variations Saisonnières)

 

D

 

Déclarations préalables à l'embauche (DPAE)

Déclaration nominative accomplie par l’employeur auprès des organismes de protection sociale (URSSAF ou MSA pour les salariés agricoles) préalablement à l'embauche d'un salarié, et ce, quelles que soient la durée et la nature du contrat de travail envisagé. Données issues du référentiel entreprises de Pôle emploi, mis à jour quotidiennement à partir de données fournies par l’URSSAF et la MSA.

 

DEE

Voir Demandes d’emploi enregistrées (DEE)

 

DEFM

Voir Demandeurs d'emploi en fin de mois (DEFM)

 

DELD

Voir Demandes d’emploi de longue durée (DELD)

 

Demandes d’emploi de longue durée (DELD)

L'ancienneté du dépôt de la demande est égale ou supérieure à 1 an.

 

Demandes d’emploi de très longue durée (DETLD)

L'ancienneté du dépôt de la demande est égale ou supérieure à 2 ans.

 

Demandes d’emploi enregistrées (DEE)

Les entrées des listes de Pôle emploi sont enregistrées pour l’ensemble des catégories A, B, C et non au niveau de chacune des catégories A, B ou C. Parmi les motifs d’entrée :

- les premières entrées correspondent aux cas où la demande d’emploi est enregistrée alors que la personne se présente pour la première fois sur le marché du travail, notamment lorsqu’elle vient d’achever ses études ou lorsqu’elle était auparavant inactive ;
- les autres cas recouvrent des situations ne correspondant à aucune autre ventilation, y compris les entrées pour rupture conventionnelle de CDI.

 

Demandes d’emploi sorties (DES)

Les sorties des listes de Pôle emploi sont enregistrées pour l’ensemble des catégories A, B, C et non au niveau de chacune des catégories A, B ou C. Parmi les motifs de sortie :

- les arrêts de recherche sont liés à une maladie, un congé de maternité, un accident du travail, un départ en retraite ou une dispense de recherche d’emploi ;
- les cessations d’inscription pour défaut d’actualisation correspondent aux cas où le demandeur d’emploi n’a pas actualisé sa déclaration de situation mensuelle ;
- les radiations administratives peuvent intervenir lorsque le demandeur d’emploi ne répond pas à une convocation, lorsqu’il fait une fausse déclaration ou lorsqu’il refuse une offre d’emploi (le motif d’offre raisonnable d’emploi a été ajouté en octobre 2008), une formation, une visite médicale, un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, un contrat aidé, une action d’insertion. La suspension qui en découle peut aller de 15 jours à 12 mois suivant la cause ;
- les autres cas recouvrent des situations ne correspondant à aucune autre ventilation.
Les motifs de sortie des listes de Pôle emploi sont parfois mal connus dans les fichiers administratifs. En particulier, les reprises d’emploi déclarées par les demandeurs d'emploi sous-estiment le nombre de reprises réelles d’emploi. En effet, chaque mois, de nombreux demandeurs d'emploi sortent des listes parce qu'ils n'ont pas actualisé leur situation mensuelle en fin de mois (ils sont alors enregistrés dans le motif «cessation d’inscription pour défaut d’actualisation ») ou à la suite d'une radiation administrative (par exemple pour non réponse à convocation). Or, une partie de ces demandeurs d'emploi a en fait retrouvé un emploi. L'enquête trimestrielle Sortants de Pôle emploi et de la Dares fournit une estimation de la part des sorties réelles pour reprise d’emploi.

 

Demandeurs d’emploi en fin de mois (DEFM)

Les demandeurs d'emploi en fin de mois sont les personnes inscrites à Pôle emploi et ayant une demande en cours au dernier jour du mois observé.

L’inscription sur les listes de Pôle emploi résulte d’une démarche administrative. Le nombre de demandeurs d’emploi en fin de mois (DEFM) est connu mensuellement et décomposé en cinq catégories selon que les personnes ont exercé une activité durant le mois et qu’elles sont tenues d’effectuer des actes positifs de recherche d’emploi.
En particulier, la catégorie A regroupe les demandeurs d’emploi tenus d’effectuer des actes positifs de recherche d’emploi et sans emploi au cours du mois.

Le nombre d’inscrits à Pôle emploi est disponible chaque mois, à tous les niveaux géographiques : de la France entière à la commune.

Cependant, des modifications règlementaires peuvent influer sur les comportements d’inscription ou de maintien dans la liste. Par exemple, lors de ces dernières années : la suppression progressive de la dispense de recherche d’emploi (DRE), la mise en place du revenu de solidarité active (RSA), l’abaissement à quatre mois de la durée minimale d’affiliation ouvrant droit à indemnisation par l’assurance chômage en 2009, ou encore les modifications des règles relatives aux radiations administratives en
janvier 2013, ont eu un impact sur le nombre de personnes inscrites.

 

DES

Voir Demandes d’emploi sorties (DES)

 

DETLD

Voir Demandes d’emploi de très longue durée (DETLD)

 

Données brutes

Données observées sans redressement, pondération ou correction (souvent par opposition aux données CVS).

 

Données Corrigées des Variations Saisonnières (CVS)

Les séries chronologiques comme celles des demandes en fin de mois, des demandes enregistrées ou sorties chaque mois sont souvent caractérisées par des inflexions saisonnières. Commenter les évolutions infra-annuelles de telles séries à partir des données brutes n'apporte pas d'information conjoncturelle. La correction des variations saisonnières (CVS) repère les effets saisonniers propres à chaque période infra-annuelle étudiée, les quantifie et calcule des données où ces effets sont neutralisés. Les évolutions infra-annuelles des données corrigées des variations saisonnières ainsi obtenues peuvent être directement interprétées.

Par exemple, chaque année au mois de septembre, de nombreux jeunes arrivent sur le marché du travail après avoir terminé leurs études. Ce qui a des effets à la fois sur les entrées et sur les stocks de demandes d'emploi qui, en données brutes, augmentent toujours entre août et septembre (même lorsque la conjoncture économique est favorable). Dans ce cas, c'est l'importance de l'augmentation qui permet de donner un sens à l'évolution ; si elle est plus forte que les années passées : la demande d'emploi est réellement en hausse entre août et septembre ; si elle est du même ordre : la demande est stable ; si elle est plus faible : la demande diminue.

Lorsque les données présentent à la fois un effet "jours ouvrables" et une composante saisonnière, il faut procéder à la Corrections des Jours Ouvrés avant de faire la CVS.

 

DPAE

Voir Déclarations préalables à l'embauche (DPAE)

 

E
 

Emploi salarié

Salariés des employeurs du secteur concurrentiel, qui comprend tous les secteurs d’activité économique sauf les administrations publiques, l’éducation non marchande (établissements d’enseignement relevant de l’Etat ou des collectivités locales), la santé non marchande et l’emploi par les ménages de salariés à domicile.

Les données sont issues des bordereaux récapitulatifs de cotisations (BRC) des URSSAF. L’analyse sectorielle se focalise sur les 3 trois grands secteurs d’activité : industrie, construction, tertiaire (y compris intérim) et ne tient pas compte de l’agriculture.

 

Emploi intérimaire

Le nombre d'intérimaires est obtenu par le calcul de la moyenne du nombre de missions en cours sur les cinq derniers jours pertinents du mois.

 

F

 

G

 

H

 

I

 

ICDC

Voir Indicateur Conjoncturel de Durée au Chômage (ICDC)

 

Indicateur Conjoncturel de Durée au Chômage (ICDC)

L’Indicateur Conjoncturel de Durée au Chômage (ICDC) est un indicateur conjoncturel proposé par Pôle emploi dans le but de synthétiser l’incidence de la conjoncture économique sur l’état du marché du travail, et les opportunités qu’il offre pour trouver un emploi. Il consiste à évaluer la durée moyenne de chômage d’une cohorte fictive de demandeurs d’emplois qui connaîtraient durant toute leur période de chômage les mêmes conditions sur le marché du travail que celles du trimestre considéré.

 

J

 

Jeunes (au sens statistique du marché du travail)

Personnes âgées de moins de 25 ans

 

Jeunes (au sens opérationnel)

Personnes âgées de moins de 26 ans

 

K

 

L

 

M

 

N

 

Niveaux de formation

- Niveau VI : sorties du 1er cycle de l'enseignement secondaire (6ème, 5ème, 4ème) et des formations pré professionnelles en un an.
- Niveau V bis : sorties de 3ème générale, de 4ème et 3ème technologiques et des classes du second cycle court (notamment CAP, BEP) avant l'année terminale.
- Niveau V: sorties de dernière année de CAP, BEP ou équivalent avec ou sans diplôme. Abandons des études en seconde ou en première.
- Niveau IV: sorties des classes de terminale de l'enseignement secondaire (avec ou sans le baccalauréat). Abandons des études supérieures sans diplôme.
- Niveau III : sorties avec un diplôme de niveau Bac + 2 ans (DUT, BTS, DEUG, écoles des formations sanitaires ou sociales, etc.).
- Niveaux II et I : sorties avec un diplôme de niveau supérieur à bac+2 (licence, maîtrise, master, dea, dess, doctorat, diplôme de grande école).

 

Niveaux de qualification regroupés (au sens statistique du marché du travail)

- non qualifiés : manœuvres, ouvriers spécialisés, employés non qualifiés
- qualifiés : ouvriers qualifiés et hautement qualifiés, employés qualifiés
- AMT-Cadres : agents de maîtrise, techniciens, cadres

 

O

 

Obligation d’emploi 

Voir Bénéficiaires de l’obligation d’emploi

 

P

 

Population active

Au sein de la population en âge de travailler, la population active regroupe les personnes ayant un emploi (population active occupée) et celles qui n'en ont pas et en recherchent un (chômeurs).

 

Q

 

Qualification 

Voir Niveaux de qualification regroupés

 

R

 

RSA

Voir Bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA)

 

Revenu de solidarité active

Voir Bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA)

 

S

 

Seniors (au sens statistique du marché du travail)

Personnes âgées de 50 ans ou plus

 

Secteurs d'activité regroupés (au sens au sens DPAE)

Les secteurs d’activité dans les données détaillées sur les DPAE sont regroupés selon la NAF A21 (Nomenclature d’Activité Française – en 21 sections) de l’établissement émetteur comme suit :

  • Agriculture :

A - Agriculture, sylviculture et pêche

  • Industrie :

B - Industries extractives

C - Industrie manufacturière

D - Production et distribution d'électricité, de gaz, de vapeur et d'air conditionné

  • Construction :

F - Construction

  • Commerce :

G - Commerce -  réparation d'automobiles et de motocycles

  • Transport :

H - Transports et entreposage

  • Hôtellerie restauration :

I - Hébergement et restauration

  • Services collectifs :

E - Production et distribution d'eau -  assainissement, gestion des déchets et dépollution

O - Administration publique

P - Enseignement

Q - Santé humaine et action sociale

U - Activités extra-territoriales

  • Services marchands :

J - Information et communication

K - Activités financières et d'assurance

L - Activités immobilières

R - Arts, spectacles et activités récréatives

S - Autres activités de services

  • Services entreprises hors intérim :

M - Activités spécialisées, scientifiques et techniques

N - Activités de services administratifs et de soutien (hors NAF 7820Z - Activités des agences de travail temporaire)

  • Services domestiques :

T - Activités des ménages en tant qu'employeurs-  Activités indifférenciées des ménages en tant que producteurs de biens et services pour usage propre

  • Travail temporaire :

7820Z - Activités des agences de travail temporaire

 

Statistique Mensuelle du Marché du Travail (STMT)

La Statistique mensuelle du marché du travail (STMT) désigne l’ensemble des données sur le marché du travail diffusées chaque mois par Pôle emploi, le Ministère du travail ou l’INSEE à différents échelons géographiques (national, régional, départemental, bassin d'emploi, ...).

 

STMT

Voir Statistique Mensuelle du Marché du Travail (STMT)

 

T

 

Taux de chômage (BIT)

Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) est la proportion du nombre de chômeurs au sens du BIT dans la population active au sens du BIT.

En France, la mesure du chômage au sens du BIT repose sur les déclarations des personnes interrogées dans le cadre de l’enquête Emploi de l’INSEE, réalisée à un rythme trimestriel auprès d’environ 108 000 personnes de 15 ans et plus répartis dans 67 000 ménages.
Sont considérées comme au chômage au sens du BIT les personnes âgés de 15 ans ou plus qui :
- n’ont pas travaillé, ne serait ce qu’une heure, au cours de la semaine de référence
- sont disponibles pour travailler dans les deux semaines
- ont entrepris des démarches actives de recherche d’emploi dans le mois précédent, ou ont trouvé un emploi qui commence dans les 3 mois

Le taux de chômage au sens du BIT permet la comparaison des tendances entre pays.

Par contre, pour mieux s’adapter aux évolutions du marché du travail, l’enquête Emploi a été modernisée en 2013 : augmentation de la taille de l’échantillon, extension de l’enquête trimestrielle dans les Dom, refonte de la chaîne de production informatique, amélioration du questionnaire.
Ces changements ont un impact sur la mesure du niveau des principaux indicateurs, mais n’ont aucun impact sur la mesure de ces évolutions.
Ainsi, au 4T2013, le taux de chômage métropolitain calculé avec le nouveau questionnaire est plus bas de 0,5 point que le taux calculé avec l’ancien questionnaire (9,8% contre 10,3%). L’évolution trimestrielle demeure -0,1 point quelle que soit la méthode.

 

Taux de chômage localisé

La taille de l'échantillon de l'enquête Emploi de l’INSEE permet d'obtenir des estimations suffisamment précises au niveau national, mais pas à des niveaux géographiques inférieurs. Celles-ci sont obtenues en combinant les résultats de l'enquête Emploi et le dénombrement des demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi, en tirant parti de l'exhaustivité de cette statistique.

Plus précisément, le nombre de chômeurs estimé chaque trimestre au niveau national à partir de l'enquête Emploi est réparti géographiquement en utilisant la structure fournie par les demandeurs d'emploi de catégorie A. Cette répartition est réalisée pour les régions, les départements, les zones d'emploi.

Ainsi les taux de chômage localisés sont disponibles chaque trimestre par région, département et zone d’emploi.

Par contre les taux de chômage localisés sont indisponibles par commune, arrondissement ou agglomération.

 

Taux de chômage (recensement de la population)

Les enquêtes du recensement se déroulent sur des cycles de cinq ans. 9 millions de personnes remplissent chaque année un bulletin individuel.
Pour être classée comme chômeur au recensement, une personne doit d'abord répondre « en chômage » à une question sur sa situation principale, puis répondre « ne pas avoir d'emploi occasionnel ou de très courte durée » à une autre question et enfin déclarer « chercher un emploi » à une troisième question.
Précisément, le taux de chômage au sens du recensement est une valeur moyenne sur cinq ans dans les communes de 10 000 habitants et plus.
Dans les communes de moins de 10 000 habitants, la collecte a lieu une fois tous les cinq ans, et le taux de chômage est celui prévalant à la date de cette collecte.

Ainsi, les estimations du nombre de chômeurs tirées du recensement sont disponibles par agglomération, arrondissement, commune. Elles permettent d'effectuer des comparaisons entre territoires et d'estimer des évolutions tendancielles.

Mais attention, elles ne sont pas directement comparables avec celles obtenues à partir de l’enquête Emploi de l’INSEE : le nombre de chômeurs estimé à partir du recensement est nettement plus élevé que le nombre de chômeurs estimé à partir de l'enquête Emploi de l’INSEE, de l'ordre d'un tiers. En effet, les questions posées au recensement permettent de se rapprocher des critères retenus pour l'enquête Emploi, mais l'interrogation est moins précise : elle n'est pas faite par un enquêteur, il n'y a pas de question ni sur la disponibilité, ni sur l'effectivité de la recherche d'emploi.

 

Taux d'écoulement de la demande

  • Mode de calcul : DES en cumul sur 12 mois / (DEE en cumul sur 12 mois + DEFM du mois n-12) = part des Demandes Sorties cat A,B,C au cours des 12 mois glissants / les Demandes Enregistrées cat A,B,C pendant les 12 mois glissants + les Demandes en stock cat A,B,C à la fin du mois précédent le début des 12 mois glissants.
  • Lecture : il s’agit d’un indicateur de fluidité :
    • plus le taux est élevé, moins il y a de risque de chômage de longue durée
    • plus le taux est faible, plus il y a de risque de chômage de longue durée
  • Pour moduler la lecture, il se compare au taux observé pour le métier sur un autre niveau géographique.

TH

Voir Bénéficiaires de l’obligation d’emploi

 

Travailleurs handicapés

Voir Bénéficiaires de l’obligation d’emploi

 

Type d’offre d'emploi (durable, temporaire, occasionnel)

- Emploi durable : CDI ou CDD supérieur à 6 mois ;
- Emploi temporaire : CDD de 1 à 6 mois ou mission d’1 mois et plus ;
- Emploi occasionnel : CDD ou mission de moins d’1 mois.

 

U

 

V

 

W

 

X

 

Y

 

Z