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LE CHIFFRE DU MOIS

3 400 intentions d'embauche en 2017 sur le bassin d'emploi de Cognac, en hausse de +4,8% sur un an.

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Dernière publication

Les reprises d'emploi - 1ER TRIMESTRE 2017

Date de publication : 11/08/2017

A PARAITRE

Les STatistiques du Marché du Travail (STMT) à fin juillet 2017

Date de publication : 24/08/2017

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Sources et champs

Sommaire :

Le périmètre géographique

Le marché du travail

L'emploi salarié

L'emploi intérimaire

L'enquête sur les besoins en main d'oeuvre (BMO)

 

LE PERIMETRE GEOGRAPHIQUE

 

Les documents disponibles sur l’Observatoire de Pôle emploi Aquitaine-Limousin- Poitou Charentes sont déclinés au niveau de la région, des départements ou des bassins d’emploi.


Pour aller plus loin, en complément de ces études et analyses, des données détaillées sur le marché du travail et de l'emploi au niveau local sont déclinées de la région à la commune (accès ici).


Pour accéder à la composition de chaque niveau géographique, consultez la liste des communes ici.

 

LE MARCHE DU TRAVAIL
 

Les catégories de demandeurs d'emploi inscrits en fin de mois à Pôle emploi


Les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi sont regroupés en différentes catégories. Conformément aux recommandations du rapport du Cnis (Conseil national de l’information statistique) sur la définition d’indicateurs en matière d’emploi, de chômage, de sous-emploi et de précarité de l’emploi (juin 2008), les données sur les demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi sont regroupés en fonction des catégories suivantes : 
 

- catégorie A : demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, sans emploi ;
 

- catégorie B : demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, ayant exercé une activité réduite courte (i.e. de 78 heures ou moins au cours du mois) ;
 

- catégorie C : demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, ayant exercé une activité réduite longue (i.e. de plus de 78 heures au cours du mois) ;
 

- catégorie D : demandeurs d'emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi (en raison d'un stage, d'une formation, d'une maladie...), sans emploi ;
 

- catégorie E : demandeurs d'emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, en emploi (par exemple : bénéficiaires de contrats aidés).

 

L'ancienneté sur les listes de Pôle emploi
 

L'ancienneté d'inscription à la fin du mois d'un demandeur d'emploi mesure le nombre de jours qu'il a passé inscrit à Pôle emploi dans l'une des catégories A, B ou C. Du fait du mode d'enregistrement des entrées et des sorties, il n'est pas possible de calculer l'ancienneté en catégorie A (respectivement B ou C) ou la durée passée sans discontinuité dans la catégorie A (respectivement B ou C). De manière conventionnelle, un demandeur d'emploi qui est resté inscrit plus de 12 mois sur les listes de Pôle emploi (i.e. son ancienneté sur les listes est supérieure à 1 an) peut être qualifié de demandeur d'emploi de longue durée. S'il est inscrit depuis plus de 24 mois, il est considéré comme étant demandeur d'emploi de très longue durée.

Les motifs d'entrée et de sortie des listes de Pôle emploi pour les catégories A, B, C
 

Les flux d’entrée et de sortie des listes sont présentés suivant différents motifs.
 

Les motifs d’entrée sont ventilés comme suit :

 

- fin de contrat à durée déterminée ;

 

- fin de missions d’intérim ;

 

- licenciement économique ;

 

- autre licenciement ;

 

- démission ;

 

- première entrée : cas où la demande d’emploi est enregistrée alors que la personne se présente pour la première fois sur le marché du travail, notamment lorsqu’elle vient d’achever ses études ou lorsqu’elle était auparavant inactive ;

 

- reprise d’activité : ce motif comprend à la fois le cas où le demandeur d’emploi cherche à reprendre une activité après une interruption d’au moins six mois et, depuis octobre 2005, les cas où l’entrée sur les listes de Pôle emploi a lieu suite à une sortie de stage, ou à une fin de congé de maladie ou maternité ;

 

- autres cas, qui recouvrent des situations ne correspondant pas à un des motifs exposés ci-dessus, par exemple lorsque des personnes s’inscrivent à Pôle emploi après avoir cessé leur activité salariée (depuis octobre 2005), ou pour la catégorie D, lorsque le demandeur d’emploi entre en Convention de Reclassement Personnalisée (dispositif qui doit être proposé par les entreprises de moins de 1000 salariés et celles en redressement ou en liquidation judiciaire quelle que soit leur taille, qui envisagent de licencier des salariés pour motif économique ; cas ajouté en juin 2005), ou en Contrat de Transition Professionnelle (dispositif mis en place à titre expérimental dans certains bassins d’emplois précisément délimités et qui concerne les mêmes entreprises que la CRP ; cas ajouté en mai 2006). Les entrées pour rupture conventionnelle de CDI y ont également été ajoutées en août 2008.

 

La ventilation des motifs de sortie est la suivante : 

 

- reprise d’emploi déclarée (y compris entrée en contrat aidé) ;

 

- entrée en stage ;

 

- arrêt de recherche, en raison notamment d’une maladie, d’un congé de maternité, d’un accident du travail, d’un départ en retraite ou d’une dispense de recherche d’emploi (avant 2009, la DRE concernait les demandeurs d’emploi de 57 ans et demi et plus allocataires du régime d’assurance chômage ; ceux de 55 ans et plus qui percevaient une allocation du régime d’assurance chômage et qui avaient cotisé plus de 160 trimestres à l’assurance vieillesse ; ceux de 55 ans et plus qui bénéficiaient d’une allocation du régime de solidarité nationale ; les bénéficiaires de l’AER. En 2009, les allocataires de l’ARE pourront bénéficier d’une DRE à partir de l’âge de 58 ans, ceux de l’ASS et les non-indemnisés à partir de 56 ans et demi. En 2010, le seuil passera à 59 ans pour les allocataires de l’ARE et à 58 ans pour les autres. En 2011, il sera de 60 ans pour tous. À partir de 2012, l’accès à la DRE sera supprimé mais les personnes en bénéficiant continueront à être dispensées de recherche d’emploi) ;

 

- cessation d’inscription pour défaut d’actualisation, lorsque le demandeur d’emploi n’a pas actualisé sa déclaration de situation mensuelle ;

 

- radiation administrative, qui peut intervenir lorsque le demandeur d’emploi ne répond pas à une convocation, lorsqu’il fait une fausse déclaration ou lorsqu’il refuse une offre d’emploi (le motif d’offre raisonnable d’emploi a été ajouté en octobre 2008), une formation, une visite médicale, un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, un contrat aidé, une action d’insertion. La suspension qui en découle peut aller de 15 jours à 12 mois suivant la cause ;

 

- autres cas, qui recouvrent des situations ne correspondant pas à un des motifs exposés ci-dessus, comme par exemple les décès, les sorties pour déclaration de situation mensuelle illisible, ou pour la catégorie D, pour fin de Convention de Reclassement Personnalisée (dispositif qui doit être proposé par les entreprises de moins de 1 000 salariés et celles en redressement ou en liquidation judiciaire quelle que soit leur taille, qui envisagent de licencier des salariés pour motif économique ; cas ajouté en juin 2005) ou fin de Contrat de Transition Professionnelle (dispositif mis en place à titre expérimental dans certains bassins d’emplois précisément délimités et qui concerne les mêmes entreprises que la CRP ; cas ajouté en mai 2006).

 

Les motifs de sortie des listes de Pôle emploi sont mal connus dans les fichiers administratifs. En particulier, les reprises d’emploi déclarées sous-estiment le nombre de reprises d’emploi réelles. En effet, chaque mois, de nombreux demandeurs d’emploi sortent des listes parce qu’ils n’ont pas actualisé leur situation mensuelle en fin de mois (ils sont alors enregistrés dans le motif « cessation d’inscription pour défaut d’actualisation ») ou à la suite d’une radiation administrative, par exemple pour non réponse à convocation. Or, une partie de ces demandeurs d’emploi a en fait retrouvé un emploi.

 

Les offres d'emploi collectées à Pôle emploi

 

Pôle emploi collecte des offres d'emploi auprès des entreprises. Les offres collectées publiées sont classées suivant trois types :


- les offres d'emploi durable, pour des contrats de plus de six mois ; 

 

- les offres d'emploi temporaire, pour des contrats compris entre un et six mois ; 

 

- les offres d'emploi occasionnel, pour des contrats de moins d'un mois. 

 

Les rapprochements entre les offres et les demandes d'emploi doivent être faits avec précaution dans la mesure où une partie des besoins de recrutement des entreprises ne donne pas lieu au dépôt d'une offre auprès de Pôle emploi et ce dans des proportions qui peuvent varier selon la qualification de l'emploi, le secteur d'activité ou la taille de l'entreprise.

 

L’EMPLOI SALARIE

 

En début de chaque année, les employeurs du secteur concurrentiel déclarent à l'URSSAF les effectifs employés dans l'établissement au 31 décembre de l'année écoulée, qu'ils soient présents à cette date ou absents pour congés, maladie, maternité, formation continue ou chômage partiel. Cette déclaration permet la localisation géographique (département-commune) et l'identification de l'activité principale (code APE) de l'établissement. Elle donne la « photographie » d'une situation au 31 décembre qui ne peut refléter les variations saisonnières survenues en cours d'année. Toutefois, les renseignements collectés se référant ponctuellement à la même date, le 31 décembre de chaque année, les comparaisons gardent toutes leur valeur.

 

Compte tenu des délais relativement courts pour la réalisation d'une telle étude, les résultats concernant la dernière année sont provisoires. Les rectifications peuvent être rendues nécessaires par la variation du champ d'application, les modifications du code de l'activité économique, des déclarations tardives, des estimations erronées ou des erreurs de saisie. L'ensemble de ces corrections effectuées a posteriori explique qu'il ne puisse y avoir concordance absolue entre une population de salariés recensés à la fin de l'année « n » (chiffres bruts) et la même population prise comme base d'évolution l'année suivante (chiffres rectifieé).

 

Sont comptabilisés les effectifs salariés des établissements employeurs du secteur privé ayant au moins un salarié au 31 décembre. Le champ couvre l’ensemble des cotisants du secteur concurrentiel qui comprend tous les secteurs d’activité économique sauf les administrations publiques, l’éducation non marchande (établissements d’enseignement relevant de l’Etat ou des collectivités locales), la santé non marchande et l’emploi par les ménages de salariés à domicile. Pour le secteur de l’agriculture, la branche de recouvrement n’a qu’une couverture marginale.

 

L’EMPLOI INTERIMAIRE

 

Le système d'information spécifique aux Etablissements de Travail Temporaire

 

Les statistiques d’emploi intérimaire sont établies à partir de la source déclarative « Relevé Mensuel de Mission » des entreprises de travail temporaire (ETT). La loi de février 1994 impose aux établissements de travail temporaire (ETT) de transmettre chaque mois à Pôle emploi un relevé des contrats de mission en cours durant le mois écoulé. Les déclarations doivent arriver au plus tard le 20 du mois M+1 pour les missions exécutées pendant le mois (de référence) M. Les déclarations réceptionnées trop tard dans le mois d'exploitation M+1 sont prises en compte dans le mois d'exploitation M+2.


La déclaration est établie établissement par établissement (l'émetteur pouvant être l'établissement lui-même, son siège ou un quelconque tiers). Les données concernent les missions exécutées, accompagnées d'informations concernant l'intérimaire, l'établissement utilisateur (ETU) chez qui travaille l'intérimaire et l'établissement de travail temporaire (ETT) employeur de l'intérimaire.


Ces données alimentent le Système d'Information ETT (SI-ETT) géré par Pôle emploi. Pôle emploi exécute des contrôles techniques et fonctionnels sur les fichiers reçus. La gestion et la correction des rejets sont effectuées au cours du mois M+1 pour des périodes travaillées principalement au cours du mois M (auxquelles s'ajoutent les missions déclarées en retard).  

 

Les concepts d'emploi intérimaire et exploitation statistique

 

Le nombre d’intérimaires est calculé à l’aide de l’indicateur fin de mois. La série est obtenue à partir du niveau de la statistique annuelle d’emploi intérimaire au 31.12.1995 auquel sont appliqués les taux mensuels d’évolution de l’indicateur fin de mois. En raison de la forte variabilité journalière, l’indicateur fin de mois est construit en fonction de la moyenne des cinq derniers jours ouvrés « pertinents » du mois (Les cinq derniers jours ouvrés « pertinents » sont les cinq derniers jours ouvrés du mois qui ne sont pas concernés par un « pont ». Il existe aussi un traitement spécifique pour le mois de décembre afin d’exclure la période entre les fêtes) et non au seul dernier jour ouvré du mois. Au début du mois M+2 sont connus les indicateurs provisoires du mois M et rectifiés du mois M-1.

 

Calcul des évolutions

 

L’évolution provisoire de l’emploi intérimaire entre le mois M et le mois M+1 est calculée en utilisant uniquement les missions déclarées « à l’heure » par des entreprises de travail temporaire qui ont déclaré des missions à la fois pour le mois M et pour le mois M+1 (méthode dite de « cylindrage » ou à champ de SIRET constant). Cela représente environ 90% des missions déclarées. L’évolution révisée de l’emploi intérimaire entre le mois M et le mois M+1 est calculée en utilisant l’exhaustivité des missions déclarées « à l’heure » ou avec un mois de retard, sans « cylindrage » (soit près de 97% des missions déclarées). Pour le calcul des évolutions, chaque mission en cours lors des 5 jours pertinents est comptabilisée au prorata de sa durée (une mission d’1 jour compte ainsi pour 0,2 ; une mission de 2 jours pour 0,4 etc.). Les évolutions publiées, provisoires comme révisées, sont corrigées des variations saisonnières. Les séries CVS sont réalisées à l’aide de la procédure X12 en retenant le modèle multiplicatif. Les coefficients CVS sont ré-estimés tous les mois.

 

Convergence des statistiques d’évolution d’emploi intérimaire publiées par Pôle emploi et par la Dares

 

Jusqu’aux statistiques relatives au mois de décembre 2014, Pôle emploi et la Dares ont publié des évolutions de l’emploi intérimaire différentes, en raison des traitements légèrement différents réalisés à partir de la même source, les relevés mensuels de missions des agences de travail temporaire. Les travaux méthodologiques menés en commun ont permis de faire converger ces traitements et d’obtenir, à partir de la publication relative à janvier 2015, des statistiques d’évolution de l’emploi intérimaire identiques. A la suite de ces travaux, Pôle emploi a révisé à compter de la publication de mars 2015 (statistiques relatives à janvier 2015) ses séries d’emploi intérimaire depuis janvier 2013. La Dares a utilisé en mars 2015 la méthodologie commune pour établir sa statistique d’évolution provisoire de l’emploi intérimaire en janvier 2015 ; elle révise dans sa publication d’avril 2015 ses séries d’emploi intérimaire depuis janvier 2009. Pôle emploi publie un nombre total d’intérimaires, alors que la Dares publie un nombre d’intérimaires en emploi principal. Compte tenu de cette différence de concepts, les séries publiées par Pôle emploi et la Dares restent différentes en niveau.Jusqu’aux statistiques relatives au mois de décembre 2014, Pôle emploi et la Dares ont publié des évolutions de l’emploi intérimaire différentes, en raison des traitements légèrement différents réalisés à partir de la même source, les relevés mensuels de missions des agences de travail temporaire. Les travaux méthodologiques menés en commun ont permis de faire converger ces traitements et d’obtenir, à partir de la publication relative à janvier 2015, des statistiques d’évolution de l’emploi intérimaire identiques. A la suite de ces travaux, Pôle emploi a révisé à compter de la publication de mars 2015 (statistiques relatives à janvier 2015) ses séries d’emploi intérimaire depuis janvier 2013. La Dares a utilisé en mars 2015 la méthodologie commune pour établir sa statistique d’évolution provisoire de l’emploi intérimaire en janvier 2015 ; elle révise dans sa publication d’avril 2015 ses séries d’emploi intérimaire depuis janvier 2009. Pôle emploi publie un nombre total d’intérimaires, alors que la Dares publie un nombre d’intérimaires en emploi principal. Compte tenu de cette différence de concepts, les séries publiées par Pôle emploi et la Dares restent différentes en niveau.

 

La mission intérimaire

 

Une mission est un contrat signé entre un ETT et un intérimaire. Elle est affectée d’un numéro de contrat. Que le terme en soit fixé dès le départ ou non, une mission a une durée déterminée par ses dates effectives de début et de fin. La date de fin n’est réellement connue que lorsque la mission est terminée. Une prolongation de contrat n’est pas une nouvelle mission. Les missions portant sur plusieurs mois font l’objet d’autant de déclarations : on parle alors de périodes travaillées en intérim.

 

 

L’ENQUETE SUR LES BESOINS EN MAIN D’ŒUVRE (BMO)

 

L'enquête sur les Besoins en Main-d’œuvre est une initiative de Pôle emploi, réalisée avec l'ensemble de ses directions régionales et le concours du CREDOC. L'enquête BMO est avant tout un outil d'aide à la décision pour Pôle emploi qui peut ainsi mieux connaître les intentions des établissements en matière de recrutement et adapter l'effort de financement pour les formations des métiers en tension. 

 

Elle permet d’anticiper les difficultés de recrutement, d’améliorer l’orientation des demandeurs d’emploi vers des formations ou des métiers en adéquation avec les besoins du marché du travail, d’informer les demandeurs d’emploi sur l’évolution de leur marché du travail et les métiers porteurs. 

 

Cette enquête mesure les intentions de recrutement des employeurs pour l'année à venir, qu'il s'agisse de créations de postes ou de remplacements. De plus, ces projets concernent tous les types de recrutement, y compris les postes à temps partiel et le personnel saisonnier. Depuis 2001, l'enquête BMO est réalisée chaque année entre octobre et décembre dans les 22 régions métropolitaines et les 4 départements d'outre-mer.


Depuis 2009, le champ intègre :

 

- les établissements relevant de l'Assurance chômage 

 

- les établissements de 0 salarié ayant émis au moins une déclaration d'embauche au cours des 12 derniers mois, 

 

- les établissements du secteur agricole, 

 

- les établissements du secteur public relevant des collectivités territoriales (communes, région...),

 

- Les établissements publics administratifs (syndicats intercommunaux, hôpitaux, écoles...).

 

L’enquête porte donc sur l’ensemble des établissements employeurs hors administrations de l’Etat (Ministères, Police, Justice...) et entreprises publiques (EDF, Banque de France...). 

 

Le questionnaire soumis aux employeurs couvre une liste de 200 métiers qui correspond aux Familles Professionnelles (FAP) et se décline en six versions différentes, afin d'ajuster la liste de métiers proposée au secteur d'activité de l'établissement. 

 

L'interrogation des établissements s'effectue majoritairement par voie postale. Depuis 2014, une partie des questionnaires est adressée par voie électronique aux établissements ayant acceptés, lors d'un premier contact, d’être interrogés par mail. Une enquête complémentaire téléphonique est également réalisée afin de compléter et d'expliciter les résultats de l'enquête principale. Un dispositif spécifique prend également en compte la politique de recrutement centralisée des plus grands groupes. 

 

Les résultats sont redressés à l'aide d'une procédure de type calage sur marges définies à partir de la structure de la population mère des établissements. Ils sont ainsi représentatifs de l'ensemble des établissements de la région.